Furlan, l'amour à Troyes

Jean-Marc Furlan espère maintenir l'Estac. (Maxppp)

Jean-Marc Furlan espère maintenir l'Estac. (Maxppp)

Jean-Marc Furlan, dont le contrat arrivait à échéance en juin 2013, a prolongé mardi jusqu’en 2017 à Troyes, 48 heures après une victoire au forceps contre l’OM (1-0). "Un engagement très fort" de la part du président du club Daniel Masoni dont l’entraîneur de l’Estac a pleinement conscience.

Dix-sept défaites, deux nuls. Avant cette victoire obtenue à l’arraché contre l’Olympique de Marseille (1-0), dimanche soir en clôture de la 9e journée, le récent bilan de Jean-Marc Furlan sur les bancs de Ligue 1, que ce soit avec Strasbourg ou avec Troyes, ne plaidait pas forcément en sa faveur. Cela n’a pas empêché son président, Daniel Masoni, de lui renouveler sa confiance, quarante-huit heures après ce précieux succès qui a permis à l’Estac de quitter la dernière place du classement aux dépens de Nancy (à la différence de buts).

Alors que son contrat à la tête de l’Estac expirait en fin de saison, Jean-Marc Furlan a été prolongé jusqu’en 2017. Quatre ans de plus pour l’entraîneur d’une équipe à peine promue parmi l’élite et, donc, encore instable au plus haut niveau, le pari est osé. Mais Daniel Masoni est sûr de son coup. "J’ai confiance. La réflexion n’a pas été longue, a-t-il déclaré en conférence de presse. C’était un souhait de se lier le plus longtemps possible de façon à faire évoluer ce club, le faire grandir et avoir le temps de travailler."

Le patron du club aubois n’a-t-il pas été ébloui par le bon résultat de ses joueurs contre l’OM ? "Il faut savoir que c’était entendu depuis le milieu de la semaine dernière, a répondu Jean-Marc Furlan, qui a repris les rênes de Troyes en 2010 et l’a guidé jusqu’à la remontée en Ligue 1, cinq ans après sa relégation. C’était réglé pour tous les deux. Pour moi, c’est quand même un engagement très fort de la part du président et je le remercie pour ça. Parce que, et je vais le dire sans langue de bois, avec deux points, dans n’importe quel autre club je dégageais."

Conscient que la mission confiée par Daniel Masoni ne sera pas évidente à remplir, le technicien girondin (54 ans) l’a tout de même acceptée. Par loyauté et fidélité. "J’aime les gens qui sont dans ce club, j’aime les entrepreneurs qui s’engagent auprès du club, j’aime l’ambiance et la sérénité qui règnent dans ce club, a-t-il ajouté. C’est une affaire humaine. Je suis heureux de travailler avec (le président), je me sens en confiance, protégé. Ce n’est pas facile parce que le combat, c’est de se maintenir durablement (en Ligue 1) pendant deux, trois ans. C’est un combat terrible."

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