Qualifs CM 2018 - Bleus : La Biélorussie, une formalité ? Sûrement pas

Qualifs CM 2018 - Bleus : La Biélorussie, une formalité ? Sûrement pas©Media365
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Geoffrey Steines, publié le dimanche 04 septembre 2016 à 17h09

A les entendre, les Français ne sous-estiment pas la Biélorussie avant de l'affronter à Borisov mardi en ouverture de la campagne de qualification pour la Coupe du Monde 2018. Et pour cause, les Bleus ont souvent peiné pour vaincre la 70eme nation au classement FIFA.



L'histoire de l'équipe de France le démontre, se qualifier pour une Coupe de Monde n'est jamais chose facile pour elle. Elle a dû en passer par les barrages lors de ses deux dernières campagnes, avait attendu la dernière journée pour sceller sa qualification lors de la précédente. Qualifiés d'office pour les éditions 2002 et 1998, les Bleus n'avaient pas réussi à composter leur billet pour les deux phases finales d'avant. C'est dire si les trois dernières décennies forcent l'humilité. Ils ont beau être vice-champions d'Europe en titre, avoir remporté quinze de leurs dix-huit derniers matchs et se déplacer mardi en Biélorussie, chez la 70eme nation au classement FIFA, pour entamer leur parcours dans le groupe A, ils n'en sont pas moins méfiants. « Personnellement, je ne connais pas très bien cette équipe, a reconnu Olivier Giroud samedi en conférence de presse. On n'a pas encore eu le temps de l'étudier, de se pencher dessus. Elle va forcément nous donner du fil à retordre et vendre chèrement sa peau. »
Se rappeler de Gomel
Cette certitude, l'attaquant d'Arsenal la tire des confrontations passées avec la Biélorussie. Les deux sélections se sont croisées lors des deux dernières campagnes de qualification disputées par l'équipe de France, pour l'Euro 2012 et la Coupe du Monde 2014. Bilan : deux victoires, un nul et une défaite. Ce qui ne reflète pas l'écart sur le papier entre les deux nations, mais qui traduit bien les difficultés rencontrées par les Bleus à chaque match. Giroud ne le sait que trop bien. Il était titulaire en septembre 2013, lorsque lui et les siens s'étaient arrachés pour ramener un précieux succès de Gomel sur la route du Brésil (2-4), avec au passage une gueulante mémorable de Patrice Evra dans les vestiaires à la pause. « Ça avait été difficile. On était mené 2-0 à la mi-temps (ndlr : 1-0 en réalité, puis 2-1 à l'heure de jeu) et on avait su renverser la vapeur en deuxième période pour gagner. On s'attend à un match compliqué, mais ce sera à nous de le rendre facile. » Le buteur en forme des Bleus l'assure, ils ne tomberont pas dans le piège de l'excès de confiance. « Parce qu'on respecte cette équipe et qu'on est averti ».
Avantage Biélorussie sur le défi physique
Le plein de confiance fait jeudi en Italie (1-3) doit servir les hommes de Didier Deschamps, qui devront composer avec des états de forme disparates et sur un probable déficit physique. Le championnat local bat son plein en Biélorussie et n'a connu qu'une mini-trêve de trois semaines au mois de juillet. C'est d'ailleurs dans cette configuration, sur un match disputé début septembre, que les Biélorusses avaient surpris les Bleus au Stade de France en 2010 (0-1). Alors méfiance. « Ils devraient être au top de leur forme athlétique. Ce n'est peut-être pas le cas de tous les joueurs de l'équipe de France, moi le premier, a soufflé Giroud. J'ai joué ma première vraie mi-temps en Italie, ça m'a fait beaucoup de bien. Il va me falloir plus de matchs pour que je retrouve ma meilleure forme physique, il y en a d'autres qui sont dans mon cas. Mais on sera prêts pour la Biélorussie quoi qu'il arrive. » « Le rythme s'obtient avec le temps de jeu. Certains joueurs n'étaient pas totalement prêts, mais ils travaillent pour, comme Moussa (Sissoko) ou Dimitri (Payet), a confirmé Djibril Sidibé. L'état d'esprit est là, j'espère que tout le monde sera opérationnel pour le match de mardi. »
Le souvenir de Kiev
Il le faudra pour ne pas que les Bleus manquent leurs retrouvailles avec les rencontres à enjeu en dehors des phases finales. Le dernier qu'ils ont eu à disputer, c'était le point de départ de l'aventure humaine vécue par ce groupe depuis trois ans, contre l'Ukraine au Stade de France (3-0). Mais quatre jours avant, cette même équipe avait sombré à Kiev (2-0), chez un pays limitrophe de la Biélorussie.  « On connait l'histoire des matchs de qualification à l'extérieur et on sait que ça n'a rien de facile. Il faut se préparer à un combat », a lâché dès jeudi Raphaël Varane, capitaine à Bari et qui devrait à nouveau porter le brassard à Borisov. « Se qualifier pour un Mondial, ce n'est jamais évident, a enchaîné Giroud samedi. On sait que ça va être long, presque deux années de matchs difficiles qu'il faudra bien gérer. Il faudra essayer de faire la différence le plus vite possible. » Voilà pourquoi il est si importer de ne pas commettre de faux-départ en Biélorussie. Parce que c'est le genre d'échec qui pourrait se payer cher au moment de faire les comptes finaux.

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> L'actualité des qualifications
 
15 commentaires - Qualifs CM 2018 - Bleus : La Biélorussie, une formalité ? Sûrement pas
  • Je vois que les barbes jihadistes prennent de l'ampleur chez les sportifs,les acteurs,et autres jeunes en tout genre ,ils trouvent ça beau,ils ont en tout cas un garde manger sur en cas de petite fin,et surtout un repaire à microbes assuré.

    J'apprécie la fine analyse des équipes en présence, toi l'expert qui agit au nez et à la barbe des techniciens en place, bravo !

    jesseron : des US à l'Europe il y a tjs une mode a porter la barbe de 1850 a 1920 les hommes politiques etaient barbus , parlons de des années 60 ou la barbe fut reine chez les jeunes;... vos allusions sont malsaines dans la mesure ou nous sommes sur un site de sport et cet article est sur le foot...
    gardez vos conneries pour vous ,ça nous fera des vacances

    de jessegaron réponse à toto73 : en tout cas,comme vous me parlez de mes conneries,je peux bien vous parler des vôtres,si vous voulez des vacances il ne faut pas me lire,pourquoi être aussi agressif envers une personne que vous ne connaissez ni d'adam ni d'êve,sans doute parce que vous êtes bien planqué derrière votre écran,évidemment c'est plus facile comme çaet si vous voulez me dire que mes allusions sont malsaines ma réaction est faite par les temps qui courent,et en ce moment il faut dire que j'ai parfaitement raison,donc contre toutes vos vicissitudes,je réitère,essayez de convaincre les autres pour moi vous perdez votre temps.,allez bonnes vacances vous avez l'air d'y être tout le temps,j'espère que le soleil vous donnera des couleurs.

    vous pensez avoir RAISON avec de tels propos ??? moi je pense que vous entretenez un climat malsain en écrivant "barbe djiadiste" ce qui m'interesse c'est de voir du beau foot , un point c'est tout , par contre il est etonnant que vous n'ayez pas la même démarche envers les chaussures de 2 couleurs , les cheveux des joueurs etc etc etc , vs n'avez remarqué que les barbes...Vous êtes BARBANT

    et en plus occupez vous de vos gamelles quand vous écrivez "garde manger"

  • Le foot c'est fatigant comme le ramassage des poubelles...Voila pourquoi il n'y a plus de blanc pour jouer au foot.

  • Qui sont ces journalistes "sportifs" ?? changez vite de métier. Tant que l'arbitre n'a pas sifflé la fin de la rencontre aucun match n'est gagné !

  • quel titre racoleur ou provocateur ? Chaque équipe a une chance sur deux de gagner. L'erreur pour l'équipe de France, serait de se croire supérieure à la Biélorussie. Elle doit jouer ce match à fond avec son football et sa solidarité. Se sont les joueurs qui sont sur le terrain qui sont responsables de la qualité et du résultat du match. Alors pas de gloriole mais pas de peur. Du respect, de l'adversaire et de la France.

  • allez les bleu que le meilleur gagne c'est le sport

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