Coupe des Confédérations - Mexique-Russie : Progresser ou douter à un an du Mondial

Coupe des Confédérations - Mexique-Russie : Progresser ou douter à un an du Mondial©Media365
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Rémi Farge, publié le samedi 24 juin 2017 à 08h14

Sauf énorme surprise et défaite du Portugal contre la Nouvelle-Zélande, il n'y aura qu'une place en demi-finale pour le Mexique et la Russie. Mais à un an de la Coupe du Monde 2018, pour une équipe qui doit absolument progresser afin de faire bonne figure lors du Mondial qu'elle organise, atteindre les demi-finales serait une expérience salutaire.

Sauf énorme surprise et défaite du Portugal contre la Nouvelle-Zélande, il n'y aura qu'une place en demi-finale pour le Mexique et la Russie. C'est dire l'importance du duel entre El Tri et la Sbornaja, ce samedi à Kazan (17h00). A domicile, les Russes savent qu'une élimination dès la phase de poules constituerait un échec. Non pas que la Fédération ait fixé aux hommes de Stanislav Cherchesov des objectifs élevés dès cet été. Mais à un an de la Coupe du Monde 2018, pour une équipe qui doit absolument progresser afin de faire bonne figure lors du Mondial qu'elle organise, atteindre les demi-finales serait une expérience salutaire.
La Russie doit se frotter à un football étranger
Car les Russes manquent de repères et de références au haut niveau. Avec une équipe composée exclusivement de joueurs évoluant au pays, ces oppositions venues de tous les continents représentent une étape essentielle pour se parfaire et il serait regrettable de stopper son parcours dès maintenant. Sérieux lors du match d'ouverture contre la Nouvelle-Zélande la semaine dernière (2-0), la Russie n'a pas été ridicule contre le Portugal mercredi mais a payé cher son manque de réalisme offensif (0-1). Avec trois points, les coéquipiers d'Akinfeev gardent leur destin entre leurs mains et n'ont besoin que d'une victoire face au Mexique pour poursuivre l'aventure. Mais les Mexicains n'ont, eux, besoin que d'un match nul.
Le Mexique est leader mais galère
Difficile pour autant d'analyser le parcours des hommes de Juan Carlos Osorio. Avec quatre points, les Mexicains sont leaders de leur groupe grâce à un plus grand nombre de buts marqués que le Portugal. Mais que ce soit contre le Portugal (2-2) ou la Nouvelle-Zélande (2-1), El Tri a toujours attendu les dernières minutes pour se sortir d'une situation mal embarquée. Des sueurs froides qui ont sûrement prévenu tout excès de confiance. Surtout qu'à un an de la Coupe du Monde, le Mexique aussi a besoin de franchir un palier. Habitués à participer à la Coupe des Confédérations, les coéquipiers de Rafael Marquez ont appris à appréhender l'intérêt de cette compétition, pour laquelle ils ont déjà atteint à trois reprises le Final Four.
Comme la Russie, le Mexique doit se frotter à un autre football
« Sans manquer de respect à la Concacaf, affronter des équipes latino-américaines et des équipes européennes représente une grande différence, notait le sélectionneur Osorio cette semaine. Le match contre la Russie est un match qu'on attendait depuis longtemps. Jouer contre un pays hôte à des milliers de kilomètres de chez nous, avec peu de nos supporters, ce sera une chance unique pour le foot mexicain et notre groupe de joueurs de montrer nos capacités. » Et une qualification pour les demi-finales permettrait aussi de laver l'affront du 7-0 infligé par le Chili en quart de finale de la récente Copa America du centenaire.

 
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