A un an de la Coupe du Monde, la Russie est loin d'être prête

A un an de la Coupe du Monde, la Russie est loin d'être prête©Media365
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David HERNANDEZ, publié le jeudi 22 juin 2017 à 11h30

Organisatrice de la Coupe du Monde 2018, la Russie devait profiter de la Coupe des Confédérations pour savoir où en étaient les préparatifs. En ce début de compétition, elle se rend compte que rien n'est encore gagné.



Ce début de Coupe de Confédérations en Russie est loin d'être un franc succès. Pourtant, la FIFA insiste sur cette compétition pour pouvoir observer les dysfonctionnements un an avant chaque Coupe du monde. La Russie n'a pas échappé à la règle et s'est donc présenté au monde. Mais après moins d'une semaine, le constat est déjà là : les Russes sont loin d'être des amoureux du foot et ça se ressent dans les stades. Seulement 200 000 des 700 000 billets ont été vendus, ce qui explique l'ambiance « mortuaire » décrite par les Allemands après leur entrée en matière contre l'Australie. La possible élimination de la Russie dès les phases de poule ne devrait pas arranger les affaires de l'organisation. Si la Coupe des Confédérations se passe seulement dans quatre villes, les stades (8) devraient être livrés à temps pour la Coupe du monde 2018.

Mais, malgré cet optimisme, rien n'est encore terminé concernant les infrastructures ! La rénovation des aéroports a pris du retard tandis que les lignes de métro du stade de Saint-Pétersbourg en sont encore au stade de chantier. D'ailleurs, c'est au niveau des transports que le bât blesse alors que les supporters étrangers ne sont pas encore arrivés en nombre. Hugo Bross, le sélectionneur du Cameroun, ne s'est pas fait prier pour faire part de son mécontentement auprès de l'organisation russe. Sa sélection a été victime de retard par deux fois, chose impensable pour le Belge dans une compétition majeure. « Je me suis énervé déjà deux fois. Une première à Moscou où on est arrivé une heure trop tard au stade pour s'entraîner à cause du trafic. Hier, on a eu la même chose d'abord avec le bus qui est arrivé avec 45 minutes de retard à l'hôtel. Ensuite, on a eu des embouteillages à l'intérieur de Saint-Pétersbourg. A ce niveau-là, ce n'est pas notre faute. Je pense que l'organisation doit revoir tout ça notamment comment on déplace les équipes au stade. »
 
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