Avec Shakespeare, Leicester parle une autre langue

Avec Shakespeare, Leicester parle une autre langue©Media365
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Teddy Vadeevaloo, publié le dimanche 09 avril 2017 à 13h03

L'arrivée de Craig Shakespeare en remplacement de Claudio Ranieri à la tête de Leicester a changé le visage des Foxes. Au point que les fans du club ont oublié celui qui a été sacré champion d'Angleterre il y a à peine un an.



Le 23 février dernier, c'est un véritable coup de tonnerre qui frappait le club de Leicester. Quelques mois après avoir permis au club d'être sacré champion d'Angleterre à la grande surprise générale, Claudio Ranieri était licencié. Pour le remplacer, les dirigeants ont fait appel à son adjoint, Craig Shakespeare, un illustre inconnu. Un pari gagnant pour l'instant.

Six victoires en six matches
L'effet Shakespeare a été immédiat. Lorsque Ranieri a été débarqué, le club venait de perdre à Séville en 8eme de finale aller de Ligue des champions (2-1) et se classait 17eme de Premier League. L'ex-adjoint a ainsi remis de l'ordre dans son équipe et a redonné confiance à son groupe. Le résultat est impressionnant : six matches, six victoires. Dont une face à Séville (2-0) qui a permis aux Foxes d'atteindre les quarts de finale de la C1.

En championnat, les prestations sont également probantes avec notamment des succès face à Liverpool (3-1) ou à West Ham (2-3). 13eme aujourd'hui, Leicester a vu la zone rouge s'éloigner (à 8 points) et les doutes se dissiper. Même si le nouvel entraîneur reconnait un peu de réussite : « Je ne pouvais pas imaginer que nous ferions cet enchaînement de victoires quand j'ai pris le job, en particulier quand je voyais les matches qui nous attendaient (Liverpool, Hull City, West Ham, Stoke City et Sunderland). Mais ce n'est pas aussi facile et je n'ai jamais été vraiment serein jusqu'au coup de sifflet final ».

Des joueurs retrouvés
Jamie Vardy était en panne de confiance et n'avait marqué que cinq buts avant la prise de fonction de Shakespeare. Il en est à quatre en quatre matches. Et c'est toute l'équipe qui a retrouvé son jeu dans son 4-4-2 bien huilé avec les inspirations de Ryad Mahrez ou encore l'activité d'Albrighton, sans oublier la solidité retrouvée de la défense, qui n'a encaissé que quatre buts en six matches.

Cette bonne dynamique n'empêche pas Shakespeare de se montrer prudent avant le déplacement périlleux à Everton ce dimanche (17h) : « Je ne suis pas encore capable de dire que notre maintien est assuré car les autres équipes sont capables de faire de bonnes séries. Je suis dans le football depuis assez longtemps pour savoir que tout peut se passer. Nous devons rester focalisés et ne penser qu'au prochain match ».
 
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