Liverpool n’est pas aidé

Brendan Rodgers s'en est pris à l'arbitrage après le revers concédé face à Manchester United. (Reuters)

Mal en point en championnat avant même le dénouement de cette 5e journée de Premier League, Liverpool a sombré un peu plus dans les profondeurs du classement général après son nouveau revers concédé à Anfield face à Manchester United (1-2). Alors que ses protégés n’ont pas été épargnés par l’arbitrage, Brendan Rodgers est monté au créneau.

Cinq matches, deux matches nuls, trois défaites. Le bilan comptable, aussi alarmant soit-il après cinq journées, n’est autre que celui de Liverpool, qui pointe à un peu honorable dix-huitième rang au classement général de Premier League après le nouveau revers concédé face à Manchester United (1-2). Une défaite à laquelle Brendan Rodgers, le manager des Reds, a très peu goûtée, estimant avoir été lésé par l’arbitre de la rencontre, M. Halsey, coupable selon lui de plusieurs décisions douteuses. A commencer par l’expulsion de son milieu de terrain Jonjo Shelvey peu avant la pause. "Si Shelvey doit être exclu, je pense que Jonny Evans doit également l'être. Les deux joueurs avaient les pieds décollés", a-t-il déclaré à chaud sur Sky Sports. 

Peu avare de critiques au moment d’évoquer la prestation du corps arbitral, Rodgers est également revenu sur le penalty généreusement accordé aux Mancuniens en fin de rencontre, après un contact entre Valencia et Johnson. "Il n'y a jamais penalty, estime le technicien des Reds qui n'a pas tardé à vanter les mérites de ses protégés après la rencontre. Je pense que la meilleure équipe a perdu. Mes joueurs ont été héroïques, en termes de performance et d'état d'esprit. Ils n'ont pas eu ce qu'ils méritaient". Des propos rapidement confirmés par Steven Gerrard sur le site officiel des Reds: "On a très bien joué à onze, et encore mieux à dix. On est très déçus de rentrer bredouilles".

Pas décidé à s’apitoyer sur son sort, le capitaine du navire liverpuldien a préféré ressortir quelques enseignements positifs de cette nouvelle désillusion. "On a tout donné. Mais parfois, ça ne suffit pas face à des équipes de qualité comme Manchester United. Nous avons juste besoin d’un peu plus de chance. Si on continue de jouer comme cela avec autant de détermination, ce ne sera plus qu’une question de temps". Le temps, c’est justement ce qui joue contre Brendan Rodgers qui, à peine quelques mois après son arrivée aux commandes des Reds, sent déjà le couperet vaciller au-dessus de sa tête.

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